Les Gaulois

Samedi 22 novembre 2014 6 22 /11 /Nov /2014 18:20

 

L’enseignement, l’éducation des jeunes Gaulois, provenait principalement des druides. Cet enseignement druidique, paraît avoir été réservé principalement à la noblesse guerrière des gaulois, ce que César appelait les chevaliers, c’est-à-dire les combattants utilisant le cheval. Comme chez toutes les peuplades issues de la Germanie, l’éducation à la violence guerrière fut certainement primordiale : « il y eut un temps, dit César, où des gaulois l’emportaient en bravoure sur les germains, où c’était eux qui leur portaient la guerre et qui, par suite de leur nombreuse population et de l’insuffisance des terres cultivables, envoyaient des colons au-delà du Rhin. » Certes, cela ne dura qu’au cours des premiers siècles de leur indépendance, puisqu’une des causes de la conquête romaine fut l’appel des gaulois aux Romains pour les défendre contre les germains devenus trop belliqueux. Mais il n’empêche que demeurèrent longtemps chez eux des pratiques qui visaient à ne mettre en honneur que le courage et le mépris de la mort.

Les druides par leur enseignement, les prêtresses par l’exaltation consécutive au sacrifice humain, transformèrent la mort en un simple fossé qu’il suffisait de savoir sauter. Ainsi s’explique le fait qu’ils aient poussé des guerriers gaulois à combattre nus, s’offrant ainsi en véritable sacrifice au dieu de la guerre afin de rendre la tribu victorieuse. Ils leur enseignaient une technique d’exacerbation des sens qui permettait au guerrier de provoquer l’adversaire d’abord par une danse sauvage, accompagnée d’un chant ; nu, les armes à la main, l’homme finissait par entrer dans un état de fureur guerrière qui le poussait à ouvrir largement la bouche, tirant une langue énorme jusqu’à faire entrevoir le fond de la gorge et même quasiment (dans son esprit) le fond de son cœur. Cette férocité ainsi exhalée était perçue par les gaulois comme une manifestation du dieu infernal chthonien dévorant comme à l’avance l’ennemi. Cette technique de possession divine rendait ainsi à leurs yeux le guerrier invulnérable et invincible.

Il en reste de nombreuses traces dans l’inconscient collectif. Chimères et dragons sortant une langue démesurée symbolisèrent longtemps ses états de fureur destructrice et maléfique. Le folklore français conserva, lui aussi, par le biais des romans celtiques et bretons, comme Tristan et Iseut, le souvenir des sauvages gaulois coupant la tête de leurs ennemis et, surtout, mettant la langue à part. La légende de la bête à sept têtes en est un exemple bien connu, puisque le véritable vainqueur du monstre est découvert grâce au sept langues qu’il avait soigneusement conservées. Le symbolisme de la langue dans l’éducation gauloise et donc, au strict sens du mot, capital. Siège de la vertu belliqueuse, elle est aussi, par la parole qu’elle émet, la créatrice de l’éloquence politique, porteuse de messages, annonciatrice de prophéties et moyen privilégié d’exacerbation des pulsions homicides.

Ainsi druides, bardes et prêtresses apprenaient aux jeunes aristocrates, la fleur des guerriers, à « craindre les dieux, à ne rien faire qui ne soit noble et à s’exercer aux qualités viriles ». Ceux-ci devaient apprendre à se battre sous la direction des anciens, ce qu’une phrase bien comprise de César souligne lorsqu’il dit que les gaulois « n’admettent pas d’être abordés dans un lieu public par leurs propres enfants, avant que ceux-ci soient en âge de porter les armes ; ils estiment honteux qu’un fils encore enfant se tienne en publics sous les yeux de son père ».

Il fallait donc être considéré comme un guerrier adulte ayant voix à l’assemblée tribale et, pour cela, être passé par toute une formation. De même qu’il fallait vingt ans à l’apprenti druides pour être totalement initié, il devait exister aussi une véritable initiation pour ces guerriers en herbe que sanctionnait un rite de passage. Ces collèges de jeunes sont en effet courants dans toutes les sociétés indo-européennes, et c’est peut-être à eux que l’historien Polybe faisait allusion lorsqu’il parlait des hétairies des Celtes. Ils continuèrent très certainement sous la domination romaine, car, lors d’une révolte gauloise à Autun en 21 après Jésus Christ, Sacrovir « distribua en même temps à la jeunesse des armes fabriquées en secret ». Ainsi l’école romaine prenait-elle la suite de l’enseignement des druides et la noblesse gauloise continuait à faire s’entraîner les jeunes gens aux exercices physiques et militaires puisqu’ils ne possédaient pas d’arme et qu’ils surent manier celles qu’on leur distribua. 0219.jpg

Il est difficile de savoir comment cet entraînement se faisait. La chasse aux sangliers avec des épieux et des coutelas en étaient probablement la première forme. Le dressage des chiens, et peut-être aussi des faucons, constituait un apprentissage lent et difficile où le jeune Gaulois apprenait à lâcher la bête sur la proie de manière à faire se déchaîner toutes ses forces sauvages au meilleur moment. D’ailleurs, les gaulois importèrent jusqu’à la fin de l’Empire romain des chiens de chasse de grande race depuis l’Irlande. Ils les utilisaient aussi à la guerre pour les lancer contre leurs ennemis. De même, ils apprenaient à se servir pour la chasse à l’oiseau d’une espèce de javelot qui se lançait sans propulseur et qui allait plus loin qu’une flèche. Ils s’en servaient également en bataille rangée.

Ainsi la lutte menée contre les animaux permettait-elle de mieux affronter les hommes. La chasse préparait à la guerre. Il en résulterait une sauvagerie et une barbarie qui frappèrent beaucoup Grecs et Romains.

Au retour de la bataille, ils suspendaient à l’encolure de leurs montures les têtes de leurs adversaires. Ils en clouaient d’autres devant les portes. Ils embaumaient même les têtes des chefs de leurs ennemis à l’huile de cèdre et les exposaient dans leurs temples. Ainsi exaltaient-ils la violence pour que leurs jeunes gens devinsent des guerriers émérites.

L’embonpoint leur était interdit, et quiconque négligeant l’exercice physique voyait son tour de taille dépasser la mesure permise se trouvait sévèrement puni. Enfin, comme toujours dans ce milieu de compagnonnage militaire, il était normal que ces jeunes adolescents se prodiguassent mutuellement leurs charmes, car le désir de se montrer digne de son amant ne pouvait que pousser l’aimé à l’éblouir par son audace et sa force. L’amour pédérastique poussait ainsi à l’exaltation des forces physiques. De plus, il devait exister des jeux sportifs ou guerriers, du genre des courses de chevaux ou des combats de gladiateurs, auprès des sanctuaires religieux où se déroulaient de grandes fêtes solennelles, car une espèce particulière de combattants, appelé en gaulois cruppellaire, portait une cuirasse de fer lui couvrant tout le corps. Des esclaves sans cuirasse destinés à ces duels inégaux terminaient leur vie sous les yeux exaltés des spectateurs, ce qui n’était pas sans entretenir le goût du sang au milieu de ces festivités sauvages.

Nous ignorons l’âge auquel commençait et finissait l’adolescence aux yeux des gaulois, de même que nous ne savons pas quand l’enfant se trouvait séparé de sa mère.

 

Source : Histoire de l'enseignement et de l'éducation en France, Michel Rouche éd. Perrin

Par Lutece - Publié dans : Les Gaulois - Communauté : L'HISTOIRE DE FRANCE
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Mardi 25 mars 2014 2 25 /03 /Mars /2014 18:00

Les gaulois n’ont laissé aucun écrit sur eux-mêmes et pratiquement aucune représentation de leurs Dieux. Longtemps, la religion gauloise n’a été connue qu’à travers des textes latins ou grecs qui ont servi de base à nos connaissances. Ainsi, depuis le XIXe siècle, on pensait que les cultes des gaulois étaient pratiqués dans les forêts profondes à proximité de sources... Depuis 30 ans, grâce à l’archéologie, nous en savons davantage sur leurs lieux de cultes et leurs rituels.

 

« Toute la population gauloise s’adonne avec passion aux pratiques religieuses. » En introduction à son exposé de la religion gauloise (dans la Guerre des Gaules, vers 52 – 51 avant Jésus Christ), César écrit cette phrase étonnante. Les historiens postérieurs ne lui ont pas prêté l’attention qu’elle mérite. Il est vrai que le conquérant de la Gaule qui la copiait d’un livre du savant grec Poséidonios d’Apamée, paru 30 ou 40 ans plus tôt, n’en mesurait pas lui-même la portée. Cette natio omnis Gallorum dont il parle n’est qu’une vue de l’esprit et la suite de son texte montre trop qu’il ne comprend guère ces religiones qu’il évoque de façon confuse : les sacrifices humains, quelques dieux qu’il désigne par le nom de leurs équivalents romains, d’étrange trophées d’armes. C’est pourquoi, pendant deux millénaires, historiens, philosophes et même les rédacteurs de l’Encyclopédie ont préféré se fier à leur propre imagination, puisant seulement dans quelques textes antiques haut en couleur : les accusations outrancières d’un Cicéron, la description précise mais non comprise d’un rite de cueillette par Pline, des évocations poétiques sans valeur documentaire.

On a ainsi parlé d’une religion naturiste, sans lieu de culte, pratiquée dans le plus profond des forêts, auprès de quelques phénomènes naturels, voire d’un dolmen. De le seul rite qui était décrit est évidemment le sacrifice humain accompli par un personnage énigmatique mi-devin mi-sorcier, le druide que César mentionne dans un autre chapitre de sa description de la société gauloise. Une ligne ou deux, tout au plus, dans les livres d’histoire. Il valait mieux suivre le conseil de Voltaire : « détourner les yeux de ses temps horribles ».

Et pourtant, depuis une trentaine d’années, c’est une tout autre vision de la religion gauloise que nous révèle les découvertes archéologiques : un univers spirituel ou les druides, des savants et des théologiens, joue le plus grand rôle, où le culte public - c’est-à-dire d’État - occupe toute la place.


D’authentiques sanctuaires


La découverte de la religion gauloise à commencer par celle de ses lieux de culte qu’on croyait inexistants. Le sanctuaire de Gournay-sur-Aronde (dans l’Oise), le premier identifié, est un enclos carré qui paraît petit (50 m de côté) mais n’est pas moins grand que bien de ses homologues de Grèce et du latium. Il en a aussi l’aspect : entourée de hauts murs et ornés d’un porche monumental. Poséidonios, qui avait fait un voyage en Gaule au tout début du premier siècle avant Jésus Christ, n’hésite pas à appeler «temenos » une telle enceinte et « propylée » son entrée couverte de boucliers, de lances et d’épées. Même l’intérieur lui rappelait ce qu’il voyait partout en Méditerranée : au centre une sorte de temple en bois et près de lui, un bosquet que grecs et latins qualifiés de « sacré ».

C’est qu’en gaule si le lieu de culte est un terrain commun aux dieux et aux hommes, où les sacrifice-gaulois seconds honorent les premiers par des donc qui ne peuvent être que ce qu’ils ont eux-mêmes produit : le bétail élevé parole, les dépouilles arrachaient un ennemi vaincu. Les animaux sauvages qu’on prétendait être le tout venant des sacrifices gaulois n’y avait donc pas leur place, pas plus que des hommes à titre de victimes : les uns comme les autres appartenaient au domaine divin. Les offrandes, animales et matérielles, étaient traitées comme en Grèce et en Italie. Les premières faisaient l’objet des deux types de sacrifices habituels. Le plus courant, dit « de commensalité », consistait à partager les bovidés, moutons et porcs entre les dieux qui n’en recevaient que sang et fumet des viscères et les hommes qui en consommaient sur place les meilleurs morceaux. Dans l’autre, exceptionnel, on précipitait des bœufs entiers dans une grande fosse servant d’autel -leur chair y pourrissant alimentait la divinité censée résider dans les entrailles de la terre ; les Grecs le qualifient de «chtonien ». Les offrandes matérielles quant à elles sont, surtout à date haute (IVème - IIème siècle avant J. C.), des armes. Elles étaient fixées sur les parois du sanctuaire et y demeurer des décennies, jusqu’au moment où leurs liens les laissaient choir au sol. Elles étaient alors désacralisées : on les pliait, les tordait, les priser. Les Grecs usant du même rite l’appelait : l’anathéma.

Cependant les gaulois différé de leurs voisins sur un point majeur : il ne donnait pas figure humaine à leurs dieux, ne leur fabriquait. De statut et n’avait, par conséquent, nul besoin de construire de temple où abriter pareille effigie. Le bâtiment qui occupait le centre des sanctuaires protégeait seulement l’autel, une grande fosse bordée d’un foyer, qui servait en toute saison, à l’abri des intempéries. Seule son ouverture sur l’extérieur rendu possible par les colonnes de bois supportant la toiture lui donnait l’allure d’un bâtiment classique qui lui avait peut-être servi de modèle.


Le culte public


Tous les lieux de culte découvert, depuis près de quarante ans, on sait allure de grand sanctuaire : les animaux qui ont été sacrifiés parfois par centaines et les armes offertes par milliers. Il ne fait guère de doute que ces aménagements sont l’œuvre de vastes communautés ne craignant pas ces prélèvements de leurs richesses. Le soin de la construction témoigne d’un engagement collectif : plan géométrique, matériau abondant et de qualité. Il faut parler ici de culte public, celui d’un groupe humain qui arbore sa puissance guerrière et affirme son autorité sur un territoire mis par lui en exploitation. S’il est excessif de reconnaître dans cette entité une civitas, comme l’appelle César, un de ses soixante grands peuples qui ont laissé des souvenirs dans les noms de nos villes ou de nos régions, on n’y verra sûrement l’une de ses subdivisions, le pagus, plusieurs tribus unies et occupant l’équivalent d’un ou deux de nos cantons.

Mais alors qu’en est-il à des pratiques religieuses plus individuelles ou familiales, celle qu’on dit généralement les héritières directes de croyances venues tout droit de la Préhistoire ? L’archéologie ne nous en dit rien : ni autel ni ex-voto dans les maisons pas plus qu’auprès des tombes. S’il y eut des cultes privés - l’absence de leurs vestiges ne pouvant signifier leur inexistence - , il faut pour le moins reconnaître qu’ils furent le contraire de ce de nature publique : ils ne se sont pas exprimés dans l’ostentation. Et pourtant, dans les deux cas, il s’agissait des mêmes hommes. Comment la société gauloise, en moins de deux siècles, a pu étouffer le culte de la personnalité de ces princes pour le remplacer par des formes collectives ?


Les druides au cœur de la religion


Pour le comprendre il faut interroger la personnalité des druides et leur rendre leur fonction dans la société. Les auteurs Grecs, mieux que César, nous disent qui sont ces étranges personnages qui le sont moins que ce que l’on s’est plu à imaginer pendant des siècles : des sages, quasiment des philosophes qui firent naître en Gaule les premières disciplines intellectuelles. Comme les mages en Perse ou les chaldéens en Assyrie, ils furent tout d’abord des spécialistes de la divination par l’observation des astres. Et cette pratique les a naturellement amenés à d’autres découvertes : le calcul, le calendrier, les cycles de la nature. Ils durent beaucoup aux Grecs dont ils servirent d’intermédiaire auprès des indigènes dans leurs activités commerciales. Très tôt on les compara aux Pythagoriciens, ce qui dit beaucoup des honneurs que non seulement les gaulois leur accordaient mais aussi les étrangers : comme les disciples du grand savant, ils prônaient la pureté, se vêtait d’une toge blanche, se réunissaient en des sortes de séminaires où l’enseignement n’était qu'oral. Les notes étaient proscrites pour encourager le travail de la mémoire mais aussi pour interdire la diffusion de connaissances conçues comme des armes spirituelles et politiques.

Ainsi les druides eurent conscience que le contrôle de la religion leur permettrait d’atteindre leur but : rendre la société plus morale et plus harmonieuse. Ils se firent théologiens. En interdisant les représentations des dieux, ils s’imposaient comme leurs interlocuteurs auprès des populations ; eux seuls connaissaient les désirs divins, les moyens et le bon moment de les satisfaire. Aux yeux des Grecs, la Gaule parut alors reconnaître un âge d’or : une société dirigée par les sages. Il est vrai que les druides seuls assuraient l’éducation d’une jeunesse choisie, qu’ils avaient rendu dépendante du culte public la vie politique, qu’enfin ils exerçaient une justice nationale, indépendante des potentats locaux.

Seuls leurs dogmes très particuliers et qu’ils diffusèrent largement rendirent possible l’ascendant des druides sur la société. En moins d’un siècle, ils firent disparaître des croyances populaires, notamment celle d’un au-delà où l’individu conserverait une existence larvaire, justifiant l’inhumation d’un mort avec armes et bijoux. Comme les Pythagoriciens et les poètes or physiques, ils professaient l’immortalité de l’âme et sa réincarnation perpétuelle dans de nouveaux corps : la vie, le cosmos tout entier obéissait à des cycles. Il valait donc mieux incinérer les morts et enfouir leurs cendres afinP1020697.JPG qu’elles regagnent au plus vite la demeure d’un Pluton gaulois, père de tous les hommes. Cependant, pour les besoins de leur cause, ils avaient aménagé la foi : les guerriers - la classe la plus importante et la plus dangereuse - échappaient au cycle des réincarnations, s’ils mouraient au combat. Non seulement la témérité de ces hommes était multipliée - ils n’hésitaient plus dès lors à combattre nus - mais leur force, origine du pouvoir politique, devenait dépendante de ceux qui pouvaient conduire leur âme à un paradis céleste auprès des dieux.

Les dieux eux-mêmes connurent une profonde réforme. La description très succincte en fait César montre des dieux désormais très policés : le premier et Mercure « inventeur de tous les arts », viennent ensuite Apollon qui « guérit les maladies », Minerve qui « enseigne les principes des travaux manuels », Jupiter « maître des dieux », Mars qui « préside aux guerres ». On est bien loin de ces divinités protectrices (la déesse mère par exemple) ou infernales qu’on dit venir de la Préhistoire. Ce panthéon très gréco-romain et celui que durent expliquer les druides à Poséidonios quand il faisait son enquête en Gaule. Nul doute qu’il était une enveloppe acceptable pour une forme de panthéisme, plus conforme à la philosophie de ces sages.

Cependant les druides et le culte public ne pouvait résister longtemps à l’ouverture de la Gaule sur le monde romain. La conquête de César l’ordonna le coup de grâce. La religion gauloise fut absorbée dans le culte public romain. Il en demeura fort peu de vestiges.

 

Source : Jean-Louis Brunaux - Le Monde de la Bible, Hors Série

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Mardi 23 juillet 2013 2 23 /07 /Juil /2013 18:27

 

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Lundi 24 juin 2013 1 24 /06 /Juin /2013 07:05

 

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Mercredi 17 avril 2013 3 17 /04 /Avr /2013 18:46

 

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