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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 17:05

Thierry, ou Théodoric Ier « chef, puissant » ou « chef du peuple », est le fils aîné de Clovis. Il est né vers 485, d'une mère issue d'une famille franque rhénane alliée de Clovis, qui mourut alors qu'il était jeune enfant.

  Thierry-Ier

                                       Thierry Ier - gravure sur acier de 1850

 

  Élevé avec ses demi-frères, Thierry reçoit, comme c'est l'usage pour les jeunes princes francs, une éducation de guerrier. Maniement des armes, techniques de combat, maîtrise de son cheval... autant de disciplines que les jeunes héritiers pratiquent quasi quotidiennement. De ce fait, les fils de Clovis étaient toujours disposés à attaquer leurs voisins et à se battre entre eux. Ainsi, l'étendue de leurs royaumes variait selon les victoires, les défaites, et les héritages.

 

Le royaume

 

  À la mort de Clovis, le royaume est divisé en sous-royaumes (teilreich) distincts de celui-ci, permettant à chaque fils d'exercer une royauté complète dans le sous-royaume attribué, plutôt que de diviser l’exercice du pouvoir entre les princes sur l'ensemble du territoire.  Lors du partage du royaume paternel en 511, Thierry, qui est le seul à avoir atteint l'âge adulte, hérite du meilleur lot. Son Teilreich comprend l'ancienne Belgique première (avec Trèves), une partie de la Belgique seconde (avec Reims et Châlons), les deux Germanies (avec Cologne et Mayence) et, par-delà, une large ouverture sur les territoires alamans sur lesquels les Francs, depuis les campagnes de Clovis et la chute du royaume de Cologne, exercèrent une sorte de protectorat. S'y ajoute l'Auvergne et une frange orientale de l'Aquitaine, conquises par thierry pour son père lors de la guerre contre les wisigoths en 507/508, avec les cités de Clermont, Le Puy, Albi, Rodez, Cahors, et probablement Limoges.

  Voici donc Thierry Ier, roi d'Austrasie. Théo-Chil-Clot

  Il s'installe à Metz. Pourtant, la ville de Reims tient une place particulière dans son cœur, Thierry aurait voulu en faire sa capitale mais la région est ruinée par les nombreux assauts que lui ont livré les Francs et qui ont fait fuir une bonne partie de la population. Pour redresser cette situation déplorable, il s'appuie sur ce qu'il reste de cadres gallo-romains. Il nomme Niziers à l'évêché de Trèves, ancien moine, c'est un homme énergique et bâtisseur qui restera l'un de ses proches conseillers.

 

  Le roi Thierry Ier, n'est pas un simple souverain administrateur de son royaume, c'est un Francs, un guerrier. Déjà en 507,  Thierry âgé d'environ dix-huit ans, s'était montré à son avantage lors de la bataille de Vouillé contre les wisigoths. Suite à cela, son père lui avait confié un corps d'armée avec mission de conquérir l'Auvergne. Ce qu'il avait fait avec l'aide de Gondebaud le roi de Burgondie. 

  Sigismond qui a succédé à Gondebaud, sait que les fils de Clovis convoitent son royaume, alors habilement, après s'être converti au catholicisme, il donne à Thierry sa fille Swavegotha en mariage. Bonne idée mais pas suffisante.

 

  Les guerres

 

  En 523 Clotaire, Chidebert et Clodomir décident de s'emparer de la Burgondie en représailles de l'assassinat de leur cousin Sigéric par son père Sigismond. Thierry, gendre de ce dernier refusera de se joindre à l'expédition sanglante de ses frères.

 

  L'année suivante, Clodomir qui n'était pas parvenu à s'emparer de la Burgondie décide à nouveau de conquérir ce territoire. Cette fois seul Thierry l'accompagne car en tant que gendre du roi défunt, il entend faire respecter ses droits sur une partie du royaume. Au cours de la campagne, Clodomir trouve la mort et le roi Burgonde, Gondomar, prend la fuite. Thierry s'empare alors du royaume en occupant les principales villes. Mais pendant qu'il guerroyait en Burgondie, des pirates danois ont fait une importante intrusion à l'embouchure du Rhin, sur ses terres. Thierry délaisse alors la Burgondie et rentre prestement chasser les intrus; ce qui permet à Gondomar de récupérer son royaume.

  Il peut paraître surprenant de voir que Thierry qui tenait à sa merci la Burgondie, ait délaissé ces terres. Ses frontières avec ce territoires aux abondantes et riches cités gallo-romaines étaient importantes, mais il est probable que plus qu'au royaume d'un autre, il tenait par dessus tout au sein, à celui que son père lui avait légué.

 

  Ces danois, qu'on appellera plus tard : les Vikings, ont razzié[1] tout ce qu'ils ont trouvéCasque-viking et ont embarqué de nombreux habitants pour en faire des esclaves. Mais une fois les barques chargées de ce butin, Chlochilaïch, le «roi» danois, au lieu de suivre l'ensemble de ses guerriers est resté sur le continent avec un groupe d'entre eux pour achever le pillage. En demandant aux hommes des embarcations de suivre la côte en attendant de le reprendre à bord, il ignore qu'il commet une imprudence fatale; car l'information est allée jusqu'à Thierry, qui aussitôt rassemble le meilleur de ses troupes et confie son commandement à son fils Thibert (ou Théodebert, fils unique né d’une union concubinaire, et demi-frère de Théodechilde que Thierry avait eu avec Swavegotha qu’il avait épousé en 507.). Celui-ci descend alors la vallée du Rhin et fond sur l'ennemi, qu'il massacre, ainsi que son «roi». La flotte austrasienne, qui a descendu le cours du fleuve, attaque avec succès les bâtiments danois, jette les occupants à la mer, récupère les marchandises et les prisonniers.

Théo-vikings

            Grandes Chroniques de France, enluminées par Jean Fouquet, Tours, vers 1455-1460
L'armée de Théoderic, conduite par son propre fils Théodebert, arrête les envahisseurs danois et les met en fuite. À l'horizon, deux navires ont déjà pris le large.

 

  Cette victoire n'est le résultat que d'une campagne contre un agresseur. Une seconde campagne, plus méditée, sera dirigée sans provocation contre les Thuringiens. Ce peuple germanique, apparenté aux Suèves, venait des régions actuelles de Silésie et de Haute-Saxe, mais avait, au Ier siècle avant Jésus-Christ, remonté le Danube et s'était finalement, au IVè, installé sur la haute vallée de la Weser. Un peuple errant, certes, mais peu combatif, qui se sentait en infériorité en face d'autres Barbares, plus nombreux et plus agressifs. Contrairement aux mœurs de ses voisins, il s'efforçait d'être en paix avec tous. Il avait pourtant une supériorité enviable, celle de ces chevaux, recherchés par les autres peuples pour leur perfection guerrière, et qui, à défaut d'être pour eux-mêmes des instruments de victoire, leur valaient de fructueuses opérations financières : le grand Théodoricétait, dans ce domaine, un fidèle client.

  En 531, la thuringe est gouvernée par trois frères : Hermenfried, Baderic, et Berthar. Trois rois pour le même royaume, voilà qui ne fait guère bon ménage surtout chez les Barbares. Hermenfried, l'aîné, époux d'Amalaberge, nièce de Théodoric le Grand, est le plus ambitieux. Il commence donc par faire assassiner Berthar.

  Pour Baderic, c'est plus compliqué, car celui-ci se méfie. Hermenfield fait appel à Thierry, promettant à ce dernier la moitié du royaume de Baderic, si celui-ci perd la vie durant les affrontements

  Thierry accorde son aide à Hermenfried. Croit-il réellement que le Thuringien tiendra sa promesse ?

  Quoi qu'il en soit, les deux hommes passent à l'attaque et Baderic est tué par son frère. Mais comme on pouvait s'y attendre, Hermenfried désormais unique roi de Thuringe ne tient pas à voir son royaume amputé. Il ne peut tenir parole car «les Ostrogoths s'y opposent» explique t-il. Grotesque prétexte auquel le Franc ne croit pas un instant.

  Thierry se tourne alors vers Clotaire qui plein d'ardeur pour le combat et la conquête sera un allié précieux pour aller faire rendre gorge au félon. Les Francs sans grande discrétion se préparent à l'invasion. Ils seront conduit par trois chefs : Clotaire, Thierry et son fils Théodebert.

  Cependant, au lieu d'attaquer l'ennemi en trois points différents, ils lancent leurs troupes telle une horde furieuse et compacte. Les Thuringiens avertis de l'attaque, ont tendu des pièges sur le parcours et l'avant garde, de même que la deuxième vague franque s'y précipitent. Hermenfried, guère meilleur stratège que ses adversaires n'en profite pas pour contre-attaquer, ce qui permet à Thierry de reformer ses troupes et de repasser à l'attaque. Cette fois le terrain étant plus favorable, il écrase l'armée thuringienne, sans toutefois parvenir à se saisir de leur roi qui a pris la fuite.

  Quelque temps plus tard, Thierry propose une rencontre pacifique à Hermenfried, sur les remparts de Zülpich. Hélas, celui-ci fait... une très mauvaise chute !

  Rien ne s'oppose plus désormais à l'annexion de la Thuringe par Thierry Ier.

  En 531, Thierry annexe donc la Thuringe, ce qui marque la fin du royaume thuringien. Pour éliminer toute résistance locale, il dut certainement faire alliance avec les Saxons. En contrepartie, les Saxons reçurent une partie du territoire thuringien.

 Mais décidément dès qu’il s’éloigne de son royaume, les ennuis ne tardent pas à se présenter au Roi de Metz, car pendant qu’il est en Thuringe, une rumeur annonce sa mort. Cette (fausse) nouvelle enchante les Arvernes qui n’apprécient pas d’avoir dû se soumettre à Thierry. Aussi sollicitent-ils Childebert pour que celui-ci devienne le nouvel homme fort de la région ; et celui-ci s’empare de Clermont.

 Prévenu de cette traitrise, Thierry rassemble ses armées pour marcher vers l’Arvernie. Quand Chidebert apprend cela, il déguerpit aussitôt, se disant que si son frère est irrité par ce qu’il vient de se passer, il exercera sa vengeance sur les Arvernes.

 Et en effet, les représailles ne tardent pas. À la tête d’une forte armée, Thierry pénètre en Arvernie en saccageant tout sur son passage, brûlant les maisons et les récoltes, tuant les paysans, abattant même les églises : c’était la façon qu’adoptaient les princes, en ce temps-là, pour manifester leur mécontentement. Le sénat d’Arvernie résolut de résister. Qu’a-t-il à perdre ? De toute façon, le roi trahi sera impitoyable. Peut-être les valeureux Arvernes peuvent-ils défendre leur ville jusqu’au retour de Childebert. Mais reviendra-t-il ? Les Arvernes ne se posent pas de questions et mettent leur capital en état de défense.

  Rendu sur place, Thierry adresse un ultimatum au sénat : reddition immédiate, sinon, dès que la ville sera enlevée, le pays sera rasé et sa population passée au fil de l’épée.

 Quintien, le saint et courageux évêque des Arvernes, ayant appris la menace qui pèse sur sa ville épiscopale, demande à voir le roi. Reçu par celui-ci, il parvient à le convaincre d’épargner la population. Thierry promet de réfléchir à la supplication de l’évêque, et en effet, lorsque quelques jours après il s’emparera de Clermont, il ne mettra pas à exécution ses menaces concernant les habitants.

 Pendant ce temps, ses lieutenants s’attaquentaux autres places de la province, où, ne se sentant pas engagé pas les promesses de leur souverain, ils n’hésitent pas à employer la manière forte pour s’imposer, pillant les villes vaincues, et incendiant Thiers qu’ils n’ont pas réussi à prendre.

 Malgré la résistance de quelques villes, l’Arvernie est rapidement et de nouveau, soumise à Thierry. Mais le roi Austrasien, bien que tenant fermement à cette province lointaine, ne juge pas à propos d’y séjourner plus longtemps. Il laisse pour gouverner la province un duc, probablement de ses parents, Sigivald. Pour comte de Clermont, il établit un Gaulois rallié, Lytigius, qui, exploitant pour son profit cette enviable situation, se fit le persécuteur et l’exploiteur de ses compatriotes. La situation perdura jusqu’au jour où l’évêque Quintien déposera plainte contre lui auprès du roi. À la grande surprise des habitants, Thierry prendral’affaire très au sérieux : il enverra sur place une escouade d’antrustions, qui se saisiront du gredin et l’emmèneront ligoté en Austrasie.

  Sigivald quant à lui, ne se comportait pas beaucoup mieux, ce qui ne manquera pas de lui couter cher…

    Les tracas n’étaient pas finis pour Thierry. Après l’Auvergne, ce fut en Austrasie même, qu’une rébellion se fit jour. Elle vint d’un leude mi-ambitieux, mi-dérangé, nommé Mundéric (le chef protecteur), nom qu’il s’était peut-être lui-même attribué. Il réunit auprès de lui quelques guerriers que le roi avait malmené ou avait vexé. « Ce trône est autant le mien que celui du roi Thierry, leur proclama-t-il. Je vais rassembler mon peuple, et lui réclamer un serment par lequel il me reconnaît comme roi au même titre que lui. » Il parcourut le pays en provoquant des attroupements au milieu desquels il vantait sa généalogie et exaltait ses faits d’armes. Le roi rassemble alors une armée et marche vers le rebelle, qui va s’enfermer dans la forteresse de Vitry-le-brûle, aujourd’hui Vitry en Perthois, au nord-est de Vitry-le-François . Thierry l'assiége, mais ne parvient pas à emporter la place. Alors il décide, comme il l’avait fait avec Hermanfried, de l’attirer dans un piège. Le leude Argésil lui fait une promesse au nom du roi : la vie sauve s’il venait parlementer avec lui ; mensonge tout à fait classique en ce temps, auquel mordit pourtant l’assiégé. Ce fut la fin de Mundéric…

 Du côté de l’Auvergne, tout n’est pas réglé. Certes Thierry avait renforcé les garnisons mais il craignait un retour de Childebert. Plutôt que d’attendre une nouvelle incursion de sa part, mieux vaut essayer de s’entendre avec lui. Si Thierry aimait les conquêtes, il n’appréciait pas particulièrement d’aller lui-même au combat. Poltronnerie, crainte de la défaite ? S’il a fait campagne enThuringe, c’est bien parce qu’il a été appelé. Mais il a préféré ne pas envahir la Burgondie, qui était sa voisine, et avait laissé le champ libre à Clotaire qui disposait pourtant de forces inférieures aux siennes. Childebert a une puissance supérieure à celle de Clotaire, bien qu’étant lui aussi quelque peu timoré. Thierry arrange alors une entrevue avec son cadet. Celle-ci est peu cordiale, et n’aboutit à rien de positif. Toutefois, un pacte de non-agression est conclu ; avec grande difficulté car les deux frères n’ont aucune confiance l’un envers l’autre. Finalement, pour obtenir une caution à leurs promesses incroyables, ils conviennent d’échanger des otages. Méthode habile qui s’exercera durant plusieurs siècles encore, et qui est fort peu douloureuse pour le souverain puisqu’en cas de violation des accords, ce n’est pas lui qui paiera sa trahison, mais ses plus dévoués sujets. La mésentente va vite se produire mais chacun, au lieu de réclamer l’échange des otages, va préférer les garder pour en faire des esclaves.

 Au moins, l’Arvernie reste à Thierry. Avec cependant une population gauloise hostile, avec laquelle les administrateurs devront garder une conduite mesurée, car trop de relâchement favorise les complots, et trop d’oppression pousse à la révolte. Or, Sigivald, le proconsul que le roi a établi mène une politique de répression, écrasant les habitants d’impôts, humiliant l’aristocratie, et s’enrichissant personnellement en pillant les églises. Comme les plaintes commencent à se faire de plus en plus nombreuses, Thierry finit alors par décider qu’il faut se débarrasser de ce personnage néfaste. Sigivald est donc convoqué en Austrasie, puis dès son arrivée, est assassiné…

 Voilà donc le problème réglé ! Mais Sigivald ayant un fils qui vit à la cours (et qui lui aussi se nomme Sigivald), Thierry préfère ne pas prendre le risque d’une vengeance. Il ordonne donc à Théodebert d’éliminer celui-ci. Mais Thierry ne semble pas le savoir : les deux jeunes hommes sont unis par une amitié profonde. Il est impensable que le futur héritier du trône s’oppose à son père directement, il décide donc de conseiller à son ami de s’enfuir et de ne revenir qu’à la mort du roi. Sigivald junior gagne alors immédiatement la Burgondie, dévale la vallée du Rhône, trouve refuge à Arles, encore aux mains des Ostrogoths, puis, ne s’y sentant pas en sécurité, s’enfuit jusqu’à Rome.

 Après avoir libéré sa sœur Clotilde de son cruel époux Amalaric qui la maltraitait, Childebert s’était emparé du trésor du roi goth mais n’avait pas jugé utile de prendre possession du royaume qui comprenait pourtant des villes aussi prestigieuses que Toulouse ou Narbonne. Thierry qui s’intéresse à la Gaule méridionale contiguë à sa province d’Arvernie, juge le moment propice pour mettre la main sur ce territoire. Mais il préfére ne pas conduire lui-même l’expédition qu’il confie à son fils Théodebert.

  Celui-ci justifia positivement la confiance que lui accordait son père, il s'empara de différentes localités tenues jusqu'ici par les wisigoths, mais alors qu'il venait de s'emparer de Beziers, et faisait le siège d'Arles, un messager vint lui apprendre que son père gravement malade était mourrant. Le jeune prince comprit aussitôt qu'il risquait de se trouver dépouillé de sa succession par ses oncles s'il ne se hâtait pas de rejoindre son père. Il prit donc immédiatement la route pour se rendre à Metz où, quelques jours après son arrivée, Thierry mourrut.

  Ayant le soutient des leudes du royaume, il monta à son tour sur le trône d'Austrasie.

  Sources : Grégoire de Tours, (trad. Robert Latouche) – Histoire des Francs _ Ivan Gobry, Clotaire Ier éd. Pygmalion _

 

[1] le terme razzia n'existait pas à l'époque, il provient de la méditerranée et concerne les attaques des pirates musulmans qui durant plusieurs siècles pillèrent et réduisirent en esclavage les populations chrétiennes voisines.

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commentaires

Phil 01/08/2016 19:14

Mundéric, loin d'être un leude mi-dérangé et mi-ambitieux, comme vous le décrivez, était de sang royal.
Son père Chlodéric, assassiné par des "leudes" de Clovis, était le fils de Sigebert "le boiteux", lui-même,excusez du peu, Roi des Francs Rhénans, et aussi assassiné par les leudes de Clovis afin d'agrandir son territoire au profit de ses descendants...dont Thierry qui n'hésita pas, lui aussi, à faire assassiner par un leude, un véritable prince de sang royal, ancêtre de Saint-arnoul et de Grégoire de Tours, soit dit en passant.

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